Revue de Presse
Climat des affaires: un nouveau programme pour booster le secteur privé

Ouagadougou, a abrité, ce mardi 14 février 2012 le lancement du nouveau programme d’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso. D’un cout estimatif d’un milliard de francs CFA et financé par les partenaires au développement, ce programme, d’une durée de trois ans, a pour principal objectif de contribuer à une plus forte croissance économique impulsée par le secteur privé à travers la simplification d’obtention des licences d’affaires et la mise en œuvre des actes uniformes révisés de l’Ohada (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires). (lire)

Périmètres hydro-agricoles de Dî : Les travaux d’aménagement lancés


C’est devant une foule des grands jours que le chef de l’Etat, Blaise Compaoré, a procédé au lancement des travaux d’aménagement des périmètres irrigués de Dî, dans le cadre du projet « Développement de l’agriculture ». Financé à hauteur de 141 ?890 ?057 millions de dollars américains, près de 64 milliards FCFA, le projet du Millennium challenge account-Burkina Faso (MCA-BF) sera mis en œuvre à travers trois composantes d’activités (lire)

Secteur de l’eau / 17ème congrès de l’AAE : Abidjan désignée pour abriter le forum

La capitale économique ivoirienne, Abidjan a été choisie le samedi 18 février 2012 à Marrakech comme ville-hôte pour abriter en 2014, le 17e congrès de l’AAE(Association africaine de l’eau ) au cours d’une Assemblée générale. Basile Ebah, directeur général de la SODECI (Société de distribution d’eau de la Côte d’Ivoire ) a présenté la candidature de sa structure pour organiser le 17e congrès.Il a expliqué qu’avec les atouts dont disposent la Côte d’Ivoire, des efforts seront consentis pour réussir l’organisation de cette manifestation.Poursuivant,le Dg de la SODECI a souligné que la candidature nommée «Cap AAE 2014 » se situe dans la logique de la renaissance de la Côte d’Ivoire après la décennie de crise qu’elle a connue (lire)

Abidjan abrite un atelier sur l’harmonisation des cyberlégislations en Afrique de l’Ouest

Organisé par ledit ministère et la CEDEAO, en partenariat avec l’Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI), la Commission économique africaine (CEA) et l’Union africaine (UA), l’atelier de trois jours vise, selon Bruno Koné, pour les Etats de la sous-région à faire face aux nouveaux enjeux auxquels ils sont confrontés, en particulier ceux de leur "cyber développement". (lire)

Le CEPICI veut jouer son rôle de "fédérateur" en matière d’investissement privé en Côte d’Ivoire

Le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) veut jouer pleinement son rôle de "fédérateur" en matière d’investissement privé dans le pays, a déclaré lundi à Abidjan son directeur général, Essis Esmel Emmanuel, lors d’un petit déjeuner de presse. (lire)

Evaluation Annuelle de l'ONU-EAU sur l'assainissement et l'eau potable.

Accroître l’accès des populations à l’assainissement et à l’eau potable favorise le développement de chaque pays grâce aux améliorations obtenues en matière sanitaire et économique. Les derniers rapports de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), montrent que l’impact des maladies diarrhéiques sur les enfants est supérieur à l’effet combiné du virus de l’immunodéfi cience humaine/syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/SIDA), de la tuberculose et du paludisme.

Nous savons également que l’accès à un assainissement et à une eau potable améliorés pourrait réduire de près de 90 % les maladies diarrhéiques, réduisant potentiellement le nombre de décès infantiles de près de 2,2 millions par an. Assurer l’accès à l’eau potable et à un assainissement de base permettrait de réaliser d’énormes économies en coût de soins de santé et de gagner en jour de travail. En outre, investir dans l’assainissement et l’eau potable s’avère économiquement d’une grande rentabilité, estimée par la Banque mondiale à une moyenne d’environ 2 % du produit intérieur brut (PIB), voire plus de 7 % dans certains pays.

Pourtant, aujourd’hui, plus de 2,6 milliards de personnes ne bénéfi cient pas d’accès à un assainissement amélioré et près de 900 millions de personnes n’ont pas accès à un meilleur approvisionnement en eau potable selon le rapport récemment publié par le Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau et l’assainissement (JMP).

Malgré des avantages évidents pour le développement humain, de nombreux pays semblent allouer des ressources insuffi santes pour atteindre la cible des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en matière d’assainissement et d’eau potable. Comparés à d’autres domaines, notamment les autres grands secteurs sociaux que sont l’éducation et la santé, l’assainissement et l’eau potable représentent une priorité relativement faible à la fois pour l’aide publique au développement (APD) et pour les subventions nationales. L’aide totale couvrant tous les aspects de l’eau, telle que mesurée par l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE), a chuté de 8 % à 5 % du total de l’APD entre 1997 et 2008. Au cours de la même période, la part dédiée à la santé a augmenté de 7 % à 12 % du total de l’APD, alors que pour l’éducation, le niveau s’est maintenu autour de 7 %.

En outre, les ressources de l’aide nationale et étrangère pour l’assainissement et l’eau potable ne sont pas nécessairement ciblées correctement là où les besoins sont les plus grands, par exemple auprès des populations les plus pauvres et non desservies. De plus, moins de la moitié du fi nancement des organismes d’aide extérieure pour l’eau et l’assainissement va aux pays à faible revenu, et seulement une faible proportion de ces fonds est allouée à la fourniture de services de base, là où l’investissement aurait le plus grand impact pour accomplir les OMD. Bien que presque tous les pays étudiés aient clairement défi ni des politiques pour l’eau potable urbaine et rurale, ce n’est pas toujours le cas pour l’assainissement. Des politiques sûres, alliées à des institutions effi caces, sont importantes pour l’optimisation des prestations de service.

http://www.who.int/water_sanitation_health/dwq/fr/index.html